Un mot, merci 2017

2017, tu m’as marquée

Au commencement de cette année 2017, j’ai opté pour une année de gratitude. Une année où j’aurais été reconnaissante dans les petites comme dans les grandes choses. Cela n’a pas toujours été le cas, loin de là. Il m’est arrivé, un nombre incalculable de fois, de me plaindre, d’être de mauvaise humeur, de maudire mon sort et d’être complètement désespérée (#lavienestpasfacile). Mais, il y a toujours un mais, le fait de m’être efforcée de trouver une raison d’être reconnaissante, malgré ci et ça, m’a aidée.  Voilà pourquoi j’aimerais faire la liste des choses qui m’ont le plus marquée en 2017, celles dont je suis particulièrement reconnaissante, let’s go!

Star d’un jour 😂

C’était vraiment une première, je ne l’oublierai pas de sitôt. J’ai été  le personnage principal dans un court métrage concernant « les jeunes et l’emploi », diffusé à l’Institut Français de Madagascar (IFM) en avril dernier.  Dans ce contexte, il a fallu partager mon expérience de blogueuse, et de jeune diplômée à la recherche d’un emploi. J’ai également donné des conseils, qui m’ont personnellement aidé, pour ne pas voir tout en noir à Madagascar. Après la diffusion, une table ronde à été organisée entre les représentants de l’état, le secteur privé et les jeunes.

Cela m’a marqué vu que ma mère était toute fière de me voir sur un écran géant, à la salle de spectacle de l’IFM 😍. Et aussi parce que j’étais sous le feu des projecteurs, moi, une habituelle « je préfère rester dans les coulisses« . C’a été une vraie expérience, malgré le fait que je ne suis pas superbement à l’aise devant la caméra. Ceux qui ont pu voir le savent!

Voici d’ailleurs un article sur le sujet:

Article sur le chômage les jeunes et l'emploi à Madagascar
Article sur le chômage les jeunes et l’emploi à Madagascar

Journaliste en herbe

Il semblerait que la vie m’ai souri cette année. Alors que j’étais au chômage, le fait d’avoir tourné le court métrage m’a ouvert les portes pour suivre une formation en journalisme! J’ai rencontré, pendant la diffusion du film,  l’organisateur de ladite formation.

Une formation de quelques mois sur le journalisme d’enquêtes a ensuite été entamée. J’ai eu une seconde opportunité de renforcer cette fibre journalistique, mais j’ai dû me désister (snifff).

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Etudier à l’étranger

Une autre opportunité a croisé mon chemin, celle de poursuivre mes études à l’étranger. J’ai eu des doutes (énormément), mais grâce à l’appui de ma famille et mes amis, j’ai pris mon courage à deux mains.

Quitter son nid douillet (Antananarivo, Madagascar) pour partir un bon moment dans une autre planète un autre pays n’est pas si facile. Il y a le choc culturel (le terme est un peu exagéré), le mal du pays, et tout un tas de petites choses qui font que ça ne soit pas « very easy« .

Mais, encore un mais je manque cruellement de vocabulaire, voyager ouvre les horizons.

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En comparant mes objectifs de l’année 2017 et ceux que j’ai dressé provisoirement pour 2018, c’est comme si j’avais fait un bond de géant! Je connais des gens qui ont ces objectifs sans forcément voyager. C’est tant mieux, chacun son cas, bref  I believe I can fly.

J’ai 26 ans

Mmmm un bel âge non? Oui, même si les réactions ne sont pas évidentes:

« Tu ne fais pas ton âge! »

« Je suis choqué, mais c’est un compliment »

« Je t’aurais donné 21 ans »

« Tu as l’air tellement plus jeune »

Je ne suis plus surprise, et pourtant j’ai des rides et tout, je ne comprends pas pourquoi on me rajeunit (rire).

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En France, 26 ans c’est l’âge où la machine ne te mets plus dans la catégorie « jeune ». Du coup, je suis au même régime tarifaire qu’un adulte qui se respecte (je dois me bouger pour trouver un job étudiant). Dire qu’ici, à 21 ans, on n’est plus sensé habiter chez ses parents mais être indépendant, etc. Les jeunes prennent plus rapidement leurs responsabilités et s’insèrent très vite dans le monde professionnel. Ceux qui ont mon âge, ont généralement des situations stables, des postes de cadres, ou bien ils gèrent une entreprise (dans le meilleur des cas). Cela n’a pas été mon cas. J’ai grandi à 21 ans et au-delà, dans le cocon familial. Pourtant, j’assume cet âge qui, dit-on, ne me ressemble pas 😉

En CONCLUSION (je ne crie pas, je suis triste que ça soit presque fini)

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Cette année 2017, j’ai multiplié les efforts d’introspection, je ne suis plus dans la catégorie jeune (selon la machine), j’ai tourné un film (rire) et j’ai voyagé une première fois hors de Madagascar. J’ai aussi appris qu’il ne faut pas se comparer aux autres, c’est la manière la plus efficace de déprimer. Plutôt se comparer à la personne qu’on étais hier, comme une amie me l’a conseillé. Une grande pensée à ceux qui étaient là pour 2017, et aux autres qui sont déjà partis 😭.

Sur ce, je vous souhaite de passer d’excellentes fêtes de fin d’année 2017! Beaucoup de bonheur pour l’année qui vient (2018), cheers!!

2 commentaires sur “2017, tu m’as marquée

  1. Je ne suis pas très patiente à la lecture mais j’ai lu ton article jusqu’à la fin. Il y a des moments (ou presque toute) où je me reconnait dans tes ecrits. Big kiss a toi sister. Tongava amin’ny ambony indrindra fa tafio hatrany ny fahendrena izay anananao.

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